UN VOYAGE IMMOBILE

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Documentaire de création de Loris Bardi

45 minutes
HDV et Super 8

Prix spécial du jury 2013 Aux écrans du réel, festival Européen du premier doc du Mans. 
Grand Prix du jury 2013 du FFAA de Joyeuse.
Grand Prix du jury 2013 des 24 èmes Rencontres Cinéma-Nature de Dompierre.
Sélection officielle du Grand Bivouac 2013 d’Albertville.

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Roger Odin (président du jury FFAA) : « Un film au style markerien par les longs plans d’une jeune femme les cheveux au vent regardant à travers la fenêtre, par le thème du temps et de ces commentaires littéraires. Le mélange entre digital et Super 8 donne au film toute sa matière avec cette fin magnifique où l’image se délave, dans la lignée de Lettres d’amour en Somalie ».

Jean-Luc Maertens (président du jury RCN) : « Nous avons voulu récompenser une prise de risque et un talent prometteur. Une prise de risque dans la volonté de traiter de l’improbable rapport de l’homme au temps, à l’espace et à celles et ceux qui les traversent. Comment, aussi, un lieu clos peut ouvrir celui qui l’habite au monde qui l’entoure par un cheminement quasi-initiatique.Un talent prometteur car la sensibilité qui caractérise l’auteur de ce film lui permet d’approcher au plus près les contradictions qui agitent l’être humain et d’en saisir pourtant les éléments de paix et d’harmonie« .

Sélection Le Grand Bivouac : « En huit jours de train et douze jours sous une yourte, Loris Bardi a voulu « filmer le temps ». Comment dire ? – C’est inattendu et superbe, entre le carnet de voyage et l’essai. L’un des grands coups de cœur de ce Grand Bivouac 2013 ».

Documentaire entre le carnet de voyage et l’essai, un Voyage Immobile s’interroge sur notre perception du temps, à bord du Transsibérien entre Moscou et Pékin et au cœur d’une famille nomade en Mongolie.

INTENTIONS DE L’AUTEUR 

J’ai effectué il y a quelques mois un long voyage à travers la Sibérie, la Mongolie et la Chine, qui m’a conduit de Moscou à Pékin. Durant ces mois j’ai passé huit jours dans le Transmongolien, sans jamais faire d’escale puis douze jours aux côtés d’une famille nomade mongole. Deux expériences qui m’ont permis d’éprouver le temps qui passe, à un rythme très éloigné de ma vie occidentale. Je me suis toujours demandé s’il était possible de filmer le temps. Ce film tente de répondre à cette question. En partant avec mes deux caméras j’ai voulu filmer et raconter des instants qui incitent à la rêverie et à l’introspection. Partir à la découverte de l’inconnu pour mieux se connaître soi-même.

Ce voyage est un voyage à la fois physique, matérialisé par le défilement des paysages de Sibérie, de Mongolie et de Chine et un voyage imaginaire par la parole dite. Un voyage immobile sans escale qui répond à la vie des steppes de Mongolie, au quotidien d’une famille nomade et à leur rapport au temps si particulier.

C’est par le mouvement, l’attente et l’immobilité que je tente de montrer ce que le temps révèle, prouvant que cette notion de temps qui passe n’est jamais la cause de neutralité du présent.

                        

            

FICHE TECHNIQUE DU FILM :

Un Voyage Immobile
45 minutes
16/9 – Couleur PAL
Langues : français, mongol, sous-titré français

Réalisation : Loris Bardi
Montage : Vanessa Bozza
Dérushage : Charlotte Teillard d’Eyry
Etalonnage : Luc Martel
Son : Antoine Sextier
Musique originale : Simon Nobilliaux
Chant : Camille Nobilliaux
Textes dits : Gaëlle Merle
Post-production son : Astuson
Production : Johann Chapelan

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